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Spleen et épanchement Par Rimbabib
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30/05/2007 14:25
De La poussière d'étoiles ...
Post(s): 2276
Hors Ligne
Quelques vers " en langueur " (1974 - 2011)
Salah HABIB

Ait-Ouabane … (Mon village natal - Kabylie)
Berceau de ma tendre enfance
Tourmentée,
Soleil de mes amours
D’adolescence …
Jamais je ne t’échangerai,
J’aimais …
Même en déliquescence …
Fusse contre Mille PARIS !
Je reviendrai …
On Parie ? !!! …
S.H.

--------------------------------------

Spleen et épanchement …

Je vis dans l’hic et nunc de la mélancolie,
Je vis au précipice du temps, suspendu !
Aveuglé, je ne vois aucun horizon ; confondu,
Mes racines sèchent au soleil noir intense ;
Elles s’abreuvent dans les marécages rances …
Je suis né sans nom ; du néant ! Sans parents,
Quand la nuit se lève, j’erre en mendiant
Sous des voûtes célestes ténébreuses de clarté,
Dans les méandres, des sombres constellations
Je suis comme un olivier, en hiver, asséché
Planté au milieu des ronces et de barbelés
J’ai beau cherché là-haut, partout et nulle part,
Et recherché ici-bas, l’oreille alerte ; aiguisée,
Des mains tendres et possibles tendues
Je n’ai entendu que des sourds crier,
Que des manchots aux moignons lacérés,
Myopes nous ne voyant plus au-delà de nos peaux,
Nous sommes tous aveugles-voyants ; désespérés !
Aucune larme ne coule plus des yeux de nos cœurs.
Toi, qui est peut-être seule ? Peut-être pas, mais ...
Qui aurait besoin de tendresse ; d’être aimée
Veux-tu ouvrir ton cœur et le remplir du mien
Qui déborde d’attachement et de tant de passions,
Et pleure à se noyer dans les flots lacrymaux
De ses amours flottantes qui s’en vont en lambeaux …
Mes oreilles et mes lèvres sont assoiffées de mots
Tendres, puérils ; mais elles ne reconnaissent plus,
Ni les sons des sentiments ; ni les mélodies des amours
Je deviens, comme les statues grecques, aveugle sourd,
De rêver, jamais, même au néant, je n’avais cessé …
C’est alors que j’entends, à chaque seconde, le temps passer …

-----------------------

Rêves éveillés d’une Nymphe ...

Qui suis-je ? dit-elle à l’aube ?...
Je suis le Vent de l'Ouest
Le Soleil du Nord,
La Lune de l'Est,
La Neige du Sud,
Mais, je ne suis pas moi !
Je suis l'Autre de l'autre !
L'autre de Moi !
Je suis vous,
Je suis toi,
Je suis l'Ombre de ta lumière,
C'est pourquoi je te vois !
Et que tu ne me vois pas.
Regarde bien, scrute mon Ombre
Dans la clarté de tes ténèbres,
Quand tu fermes les yeux !
Et tu me verras !
Aimons-nous, puisque nous sommes pareils !
Nous sommes humains !
Narcissiques ... Nous sommes UN !

... Elle raconte :
Ce matin, je ne sais même pas si j'étais éveillée ou encore en sommeil, quand mon portable a sonné. Il était 4 heures ou 5 heures ? Je n'en sais rien. Je sais seulement qu'une paresse me paralysait dans mon grand lit ... J'avais encore la tête pleine d'images, de fantasmes, de visages et paysages, de couleurs, d'ombres et de lumières tamisées ... Il y avait encore dans le ciel de mes rêves les étoiles et les constellations de Pégase et de la Petite Ourse qui chuchotaient des mots sensuels à mon oreille. Ma main se pose sur ma cuisse nue découverte au court de la nuit fraîche. Un frisson parcourt tout mon corps. De la pointe de mon petit orteil jusqu'au bout du cil de mon oeil gauche, en passant par mon nombril. Ce petit trou très sensuel et sensible. Parfaitement fait par dame nature. Il ressemble au trou du pain artisanal doré et chaud, irrésistible à croquer, que préparent les femmes Touaregs dans le sable d'or du désert. Je m'entendais gémir, poussant un petit râle du jouir de je ne sais quel plaisir !
Mon satané portable sonne de nouveau. Il est 6 heures.
C'est moi qui l'ai "alarmé" ... pour le travail !
Dans une heure et demain il faut que je sois dans cette maudite "entreprise" que je haie ...
C'était si bien de forcer le rêve à se poursuivre après votre réveil. Même si ça ne dure que 5 minutes.
CINQ MINUTES !
C'est généralement le plus beau moment éphémère que j'aime dans ma journée, car c'est moi qui l'ai crée. C'est un instant qui n'appartient qu'à moi.
(SH :030/1/2009).

---------------------------

1. Je me croyais

Je me croyais grand poète,
Quand je marchais dans ma tête,
Au lieu de marcher sur terre.

Je me croyais grand poète,
Quand je renonçais aux fêtes
Mondaines, aux jeux vulgaires.

Je me croyais grand poète,
Quand je fis le choix très net
De refuser ton corps offert
Et de coucher avec ton âme.

Je me croyais grand poète,
Quand je rêvais de gloire,
Et ne cessais de croire
A cet amour du prochain,
A l’amitié de la femme.

Je me croyais grand poète,
Dans ces années révoltées,
Quand, dans les idées, une suite,
Et, dans la main, un pavé,
Je lançais soixante huit.

Je me croyais grand poète,
En militant contre les guerres,
Au Viêtnam et en Afrique,
Pour mes sœurs et mes frères,
Et mes cousins d’Amérique.

Je me croyais grand poète,
Quand j’éructais les bourgeois,
Quand je n’avais pas de fric,
Quand je n’avais pas de toit,
Quand je vivais en ascète.

Je ne me dis plus poète …
Aujourd’hui, je change de tête :
Je me fais beau, je fais la fête,
Je suis riche, je paie mes dettes,
J’étais con, j’étais trop bête …
Pour penser comme un poète.

--------------------------------------

2. Sous l'ombre de ses cils : Cécile...
Quelle est cette mystérieuse voix
D'outre ondes, qui m'appelle ?
Est-ce l'âme sœur perdue ailleurs ?
Au printemps, une hirondelle ?
Elle me parle de parfums
Elle m'envoie des couleurs,
Sur mon écran plat,
Des messages codés fleurs,
Me raconte des histoires
Sans parole, sans mouvement,
Sans rires ni pleurs,
Elle me dit de l'aimer,
Je lui dis que je l'aime
Je parle son langage. Muet !
Je serai celui-là, lui dis-je,
Qu'inventent tes fantasmes
Je voudrais, oh combien,
Partager tes émois …
A chaque heure, chaque minute,
C'est promis, je viendrai,
J'habiterai ton être,
J'écouterai ton âme,
Ne me nourrirai plus,
Que de souffle, le tien,
Je ne regarderai rien
D'autre que tes yeux noirs,
Et ton cœur vert tendre,
Gris comme le ciel bleu
De l'hiver qui l'engendre,
Je mangerai tes rêves
Et boirai tes désirs …
Je passerai mon temps,
A dormir paisible,
Dans l’alcôve d’une île,
Ronronnant comme un chat
Sous l'ombre de tes cils.

-----------------------------------

3. Hors du temps
Sur l’herbe froide et nue,
Un beau jour de juillet,
Je resterai muet,
Je ne penserai rien,
Et attendrai le nuit
Pour me sentir si bien,
Renaître dans l’oubli,
En avançant le temps …
Alors et alors seulement,
Quand la lumière jaillit,
Des lendemains chantants,
J’irai les yeux fermés,
Léger comme le vent,
Me jeter dans la brume
Des muses enchanteresses
Pour boire, jusqu’à l’ivresse,
Les folles ambitions,
Voler en albatros,
Au dessus des nuages,
Au-delà des espaces
Je vivrai sans mémoire,
Je sortirai du temps
Et n’aurai pour miroir
Que mes rêves d’enfants

---------------------------------

4. Juste le temps d’un éclair
Combien d’années ?
Combien de jours ?
D’heures, de secondes ?
Se sont, depuis, écoulés ?
Depuis que le temps …
Nous fuyons ?!
Nos corps séparés
Par des espaces compacts,
Des remparts ; des actes ?
Que prennent tous ces objets
Que laissent tous nos départs,
Quand corps-à-corps on s’aimait …
Sans que rien nous sépare,
Nos cœurs si oppressés,
Nos âmes si solitaires,
Sans cesse se cherchaient …
Que je sois éveillé,
Que je sois endormi,
En mouvement ou figé,
Seul ou parmi les autres …
Mon esprit, de toi,
Reste toujours encombré.
Et mes yeux,
Et mon nez,
Et mes mains,
Et ma bouche,
Et ma langue prisonnière
Dans la tienne …
Farouche !
Toutes les fibres de mon corps,
Aux antipodes de ma couche,
N’ont qu’un seul désir, alors …
Te revoir,
Te sentir,
Te toucher,
Te boire …
Une minute,
Une seconde,
Juste le temps d’un éclair !
Où es-tu ?…
Défendue ! …

-----------------------------

5. Ce bonheur indicible
Tu connais tous mes goûts,
Mes plaisirs délicats,
Ce qui me transporte,
M’emmène au nirvana,
Et tu m’offres, alors,
Le plus beau des cadeaux,
Emballé et précieux,
Par anticipation,
Le contenu, je devine,
La folle inspiration :
En moi monte le désir,
La sève est là, ardente,
Et quasi-orgastique,
Je brûle d’impatience,
De défaire l'écrin,
De consommer l’objet,
Par peur de l’éphémère,
Qui ne dure aucun temps ;

Mais, je résiste encore …
Je n’ose point l’ouvrir !
Je diffère ma jouissance,
Je ruse avec l’instant,
Je rêve, je fantasme,
Soudain, je vois pointer,
La seconde impérieuse,
L’irrésistible fleur
Qui s’ouvre comme un fruit
Mais je n’ose tenter
Ce geste trop primaire,
De cueillir l’immature
Je respire et attends …
Ce plaisir sans pareil !
Ça y est ! Elles sont là,
Ces idées de génie,
Ces images fulgurantes,
Que je brûle d’avaler,

Je diffère mon acte
Je pousse les secondes,
Mais, bien vain tout effort
Les limites j’atteins …
Je ne peux plus attendre !
Et, seulement alors,
Fébrile émotionné,
Je déchire l’emballage …
Dans un dernier combat,
Je cède enfin à lui,
Ce plaisir orgastique,
De manger les images,
De boire les idées,
Dans un états second,
Dans un ultime cri,
Un râle paroxystique …
Ce bonheur indicible
C’est celui de l’écrit.

-------------------------

A celle que j’ai tant aimée !

Ton âme et ton corps,
Très chère, Sont à la fois,
Vallée, Prairie, Champ,
Oasis, mais encore :
Fleuve, mer d’Egée,
Eaux du Nil, sacrés,
Epices, fleurs, parfums,
Bijoux précieux, or …
Perles et saphirs d’orient.
Chaque soir,
Chaque nuit,
Voguent mes pensées,
Sur ces eaux où dort
Ma douce nostalgie,
Notre amour du passé
Et, ces soirs du mois d’août,
Au sud de ma mémoire, où
Renaissent les souvenirs,
Agréables, doux à boire,
Comme l’élixir
De notre amour fou
Volé aux faux dévots,
Des religions, aux Dieux !
Nous sommes là, je nous vois,
Dans l’étreinte létale,
Quand sur toi je m’étale,
Sous l’argent des étoiles,
Eperdus de plaisir et,
Les yeux mi-clos, languissants,
Sous mes doigts, l’herbe de ta lune,
Susurre frissons à ma peau,
Qui se promène sur tes vallons,
Soif de toi, je m’enivre,
A la source de ta dune,
Dans les replis des collines,
Dans le musc de tes pores,
Exquise exhalaison !
A fleur de peau, vibrants,
Comme des cordes, nos bourgeons,
Tendus, frémissent à l’unisson,
Chantant les soleils couchants,
Dans le berceau de la lune,
Notre lit est cieux et dunes,
Délicieuse nuit de bronze,
Où l’ocre se mêle à l’ébène,
Et dans le noir de l’extase,
Dans le pourpre du désir,
Jaillissent râlants nos plaisirs
Telles les flammes d’un enfer doux
Ta folle et rousse chevelure,
Tout autour se répand,
Et dans ses lueurs de roux
Enroule les deux corps ardents
Au cœur de ce jardin d’Eden,
Ce bûcher des amoureux,
Nous brûlons d’amour heureux

---------------------------------

7. La physique du plaisir
Derrière les nuées bleues mauves,
Par temps maussade, L’idée …
Soleil froid, pointe son nez,
Sur des neurones agités,
Comme un Sphinx, dans l’alcôve,
Orgueilleuse, elle s’assoit.
Au sud-ouest, le cœur reçoit
Des signaux qu’il renvoie
Aux zones bleues érogènes,
Intimes, de mon autre moi,
Les nerfs tendus, en émois,
Sourd à tout, j’entends ta voix.
Sous les soleils qui s’allument
De nos corps brûlant qui fument …
Sans pudeur, sans aucune gène !
Les cieux de nos sexes s’empourprent,
L’incendie des couches embrasse
Les chaires soumises, sans tête,
Les chaires en flamme qui s’entêtent …
Dans ce feu de poudre céleste,
C’est le coup de foudre, à l’Est,
C’est la logique manifeste
De la physique électrique,
De nos plaisirs - déplaisirs ;
Bien souvent, très pathétiques

Rimbabib (S.H).

Contribution le : 06/10/2016 19:25

Edité par ¤Jomico¤ sur 07/10/2016 13:12:22
_________________
" Mon corps est la harpe de mon âme
Et il vous appartient d'en tirer une douce mélodie
Ou des sons confus "

http://artemidore.madeinbuzz.com
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Re: Spleen et épanchement Par Rimbabib
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30/05/2007 14:25
De La poussière d'étoiles ...
Post(s): 2276
Hors Ligne
Mélancolie d'Ici et Maintenant, qui donne libre cours à la créativité spontanée.

" Je vis dans l’hic et nunc de la mélancolie,
Je vis au précipice du temps, suspendu ! "


Une vision qui reste toutefois positive, sur la représentation intra physique, vers la reconnaissance des relations interpersonnelles, de l'interaction familiale, des influences socioculturelles et vers l'introduction de considérations économiques, écologiques et politiques.

" De la pointe de mon petit orteil jusqu'au bout du cil de mon oeil gauche, en passant par mon nombril.
Ce petit trou très sensuel et sensible.
Parfaitement fait par dame nature. "


Un texte " Hors du Temps " qui cherche à relancer une tendance innée à s'auto-actualiser, pour s'orienter vers le sens de la vie.

" J’irai les yeux fermés,
Léger comme le vent,
Me jeter dans la brume
Des muses enchanteresses
Pour boire, jusqu’à l’ivresse,
Les folles ambitions "



Une forme de quête à trouver une certaine puissance :

" Je me croyais grand poète,
Quand je rêvais de gloire "



" Quelle âme hésiterait à bouleverser l'univers pour être un peu plus elle-même ? "



Contribution le : 06/12/2016 19:11
_________________
" Mon corps est la harpe de mon âme
Et il vous appartient d'en tirer une douce mélodie
Ou des sons confus "

http://artemidore.madeinbuzz.com
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