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L'info du mois : Les news du mois
Posté par ¤HanXin¤ le 07/09/2010 16:40:00 (395 lectures)
L'info du mois

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- L'INFO DU MOIS -

A propos des Terrasses de TDM ...


Depuis 2001, les Terrasses sont le symbole des rencontres annuelles, organisées sur un week-end prolongé et qui permet aux membres de se rencontrer, se revoir et de passer du temps ensemble. Cinq Terrasses ont eu lieu depuis. Nous n'avons pas eu la possibilité en 2009 et 2010 d'organiser nos Terrasses, mais nous comptons pour 2011 en proposer une. Vous en serez informés suffisamment à l'avance afin que vous puissiez en parler, y réfléchir et décider de participer. Par ailleurs, au gré des déplacements des modérateurs, des " minis-Terrasses " régionales, pourrions-nous dire, sont organisées et sont proposées aux personnes du " coin ".

Pour voir les photos cliquez ici.

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- LE JEU DU MOIS -



Partez sur la trace du poème masqué ...

Une idée originale, peu connue et qui pourrait intéresser beaucoup d'entre nous, nous est proposée sur TDM rubrique " Terre des Jeux " par Pascal

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Un nouveau jeu de piste à découvrir ...


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- LES COUPS DE COEUR DU MOIS -


Un poème (s) ou un texte (s), d'un membre, que vous avez particulièrement " aimé ". Vous pouvez nous l'informer par message personnel (m.p) à l'un de nos modérateurs et nous le publierons sur la page d'accueil.




Le coup de coeur du mois :


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Jeux Interdits par Asdecoeur




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Prologue : Le Coeur de Paris

Paris, Novembre gris,
Déployant son large manteau de pluie,
En son ventre, je faillis
Et c'est sans aucun bruit que je la fuis.

C’est alors, que Toi, tu as jailli de son sein, tel un imprévu ;
Un si bel imprévu qui emplit mon cœur de déconvenue.

Et Paris, pourtant si familière
C’est par elle que je me fis naître infidèle,
Touchée du péché d’adultère.
Même heurtée d’une profonde trahison,
J’ai pris goût à ce tendre poison :
Et j'ai, depuis en moi, une folle passion pour Toi.

La déraison n’est plus qu’à deux pas de moi,
Rien d’autre ne me met l’âme tant aux abois.

Paris, ma tristesse, ma détresse.
Je ne me lasse pas d’elle.
Grâce à elle, Tu me bouleverses, Te quitter me blesse ;
Je T’en prie : crois moi, ne m'abandonne pas.

Comprends ! Pourquoi aujourd’hui j’acclame Paris,
Telle une promesse que je nous ai faite,
C’est à travers elle que, désormais, je tente de nous faire renaître.

Mon Paris, celui des amants éperdus, que j’enlumine de Merci pour m’avoir invité à redécouvrir :
Le premier je t’aime,
Le nouvel aimé,
L’inattendue lueur à l’horizon d’un possible amour.


Acte I : Prémices d'un mois de Mai

Timidement, je respirais
A moitié découverte, je frissonnais...

Au cœur de Paris, naissant à la nuit
En son creux, un tendre jeu ;
On se retient, au rythme d’un va et vient.
On ne s’est pas encore plu
Ce temps n’est pas advenu.

C’est au détours de cette pleine nuit que je compris : Toi, Moi, le futur, Nous ;
Oui, cette nuit là, qui mit au monde notre histoire d’amour.

Comme hors réalité, je nous réécris ainsi :

Souvenir d’un semblant soir d’été,
Insouciante, comme adolescente, je me découvris presque séduisante,
A travers toi, j’en ai pris conscience :
Ton regard fixé sur moi,
M’a figé d’émois.
Ce regard même par lequel, à présent,
Tu déposes sur moi cet aura, rassurante et sécurisante.

Alors que tout s’enchaîne :
Au loin, un bord de seine,
Le son d’une guitare qui m'attire,
Des amoureux transis
Et ceux qui rient,
Nous sommes déjà presque de la partie.

Un arrêt sur image, état d’âme filmé au ralenti:
« Moi Tigre et Toi Dragon »,
Cette différence qui peut aussi nous lire et nous unir ;
Première esquisse d’un possible avenir.

Nous voilà désormais metteurs en scène,
Assis près de l’eau,
Toi, moi, les goûts des uns et celui des autres,
Et parmi eux, les nôtres;
Deux verres en mains « à la première nôtre ».

Mais voilà que le temps s’arrête, net, effleurement de corps à cœur,
Prémices d’une scène, l’acte d’un Nous se joue au présent !
Action ! La Seine en fond,
Des regards qui se perdent à la croisée des flots d’amour.
Une intimité, des soupirs rapprochés,
Ne pas nous toucher mais juste nous effleurer,
Et ton souffle au creux de mes mèches entrelacées,
Le temps s’envole entre nous deux, suspendre le jeu, à moitié déshabillés.
A demie allongée, je marque la scène d’une fin annoncée que j’ai suspendu à notre plaisir, conquis dans la douceur d’une nuit de Mai.

En un seul rythme tout est dit, toute une vie réunie.
Le son de l’instrument vibre et me chavire.
Au vibrato de ta voix, je suis exhaussée,
Tout sonne et je m’échoue tremblante aux abords de tes rivages d’homme,
Toi et Moi, mêlés au jeu des regards et des sourires.

Cette fois, c’est un nous accompli,
On ne peut pas se quitter ainsi.

La nuit s’impose dans sa robe longue et sombre ;
Cet instant là, je m’en souviens comme celui qui m’a dit :
« C’est un choix qui impliquera à jamais ta vie de remords ou du mot possible».
Un écho en moi se fait alors entendre :
« Le choix d’un bonheur plausible peut aussi heurter tout ce qui vient à lui ».

C’est le possible que j’ai choisi,
J’ai su alors que c’était lui.

Paris, ô toi la nuit, qui nous suit, tu nous quittes pour d’autres infinis ;
La porte se referme, c’est par elle que tout se finit,
Mais c’est aussi par nous que tout reprend vie.

Sur le quai, l’au- revoir est difficile, je perds mes pas dans ton ombre.
Je fais le premier pas qui m’éloigne de toi,
Un train qui part, tu me laisses là, silhouette fragile, silencieuse,
C'est fait, je suis prête...

Le jour s’est levé, l’odeur des croissants, du café,
La fatigue passe et trépasse sous le soleil levant,
Tapant sur ce mois de mai à le rendre infernal.
Mes forces défaillent et lasse je faiblis, le cœur léger.
Je ploie sous le désir de t’aimer, quoiqu’il m’en coûte, malgré mes doutes.
Devant mon café, me surgissent en mémoire:
Nos premiers échanges, le toucher des claviers marquant les premiers mots échangés.

Cette première séparation,
Quelque chose a commencé.


Ce chant qui me mène à cette nuit, restera ensuite ancrée à ma peau pour ne penser qu’à toi, dans chaque futur où tu ne seras pas auprès de moi.
Mon tout premier souvenir, le bonheur retrouvé dans l’intime de cette nuit passée.


Chronique d’un amour annoncé

Tu vois en moi, Tu me perçois,
Tu crois en moi et l’espoir qu’un jour,
Un autre « Toi et moi » croira en moi.
Ton regard, Tes mots au travers de Ta voix.
Ce regard qui répare mes blessures, plus intensément que l’écho de tes mots heurtant parfois mon ego.

L’adulte que tu es, que tu deviens jour après jour,
L’homme que je vois, le petit garçon parfois.
Ce cœur d’enfance en Toi que je méconnais, tes craintes et les doutes que tu retiens.
Ma force à moi est d’être auprès de toi.
Mon cœur qui bat, en réponse à l’écho de ta voix,
Il vibre et je tente d’apprivoiser ce qu’il me dit.
Si tu pars, je dérailles, mon cœur bat, résonne, vibre,
Il rit en moi et pour toi,
Il cogne, il m’impulse l’envie d’aimer mais il saigne aussi.
Quand je te touche, il se brise en milliers de soupirs apeurés et pulse à l’envie du croire qui le berce.

Enterre mes maux, panse moi !
Les mots me manquent car j’ai mal aux maux.


Sans ces souvenirs, une histoire ne serait jamais aussi belle,
A présent, elle ne peut plus être ternie,
Ni par le temps, les doutes, les regrets et les remords.

D’un point d’exclamation, d’interrogation, virgule, je la fige.
Histoire d’aimer ce qui nous reste encore à écrire.


Asdecoeur, à :
Ceux qui m’ont inspirés,
Celui que j’admire,
Celles qui m’ont appuyées,

Merci.






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